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CHRONIQUE DU MOIS : L'IMPORTANCE DE L'INCORPORATION
Vous êtes-vous déjà demandé à quel point il était important pour
toute entreprise effectuant des affaires d'être incorporée? Plus souvent
qu'autrement, les gens hésitent avant d'incorporer leur entreprise,
prétextant le coût élevé de l'incorporation ou le peu d'avantages qu'ils
pourraient en retirer. Détrompez-vous! Les conséquences de la
non-incorporation peuvent être néfastes, selon le domaine dans lequel vous
exercez votre occupation.
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ici pour lire la chronique complète !
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QUELQUES CONSEILS POUR LA RÉDACTION D'UN PLAN D'AFFAIRES
ÉLECTRONIQUE
La
« nouvelle façon » de faire des affaires dans le contexte de la « nouvelle
économie » exige-t-elle de « nouvelles règles » de rédaction d'un plan
d'affaires électronique? Al Napier, professeur en affaires électroniques
et entrepreneuriat à la Rice University au Texas, conseille aux
cyberentrepreneurs d'aborder leur entreprise sous l'angle d'une entreprise
en démarrage (start-up).
Des experts s'entendent pour dire que la
majorité des règles menant à la rédaction d'un bon plan d'affaires n'ont
pas changée, depuis plusieurs années, cette préoccupation ayant été mise
de côté au cours des trois dernières années, caractérisées par la période
d'emballement-effondrement ou de grande prospérité momentanée des sociétés
point-coms. Les changements observés se situent plutôt au niveau de
l'examination et du scepticisme presque instantané ressenti par les
investisseurs et les capital-risqueurs lors de la présentation d'un
nouveau plan d'affaires.
Avant toute chose, le cyberentrepreneur
doit songer à la façon dont le Web peut contribuer à la réussite de son
entreprise. Son plan d'affaires électronique doit donc mettre en évidence
comment il prévoit utiliser le Web pour accroître son efficacité et se
connecter avec ses partenaires. Selon Jeffrey Sohl, professeur de
management et directeur du Center for Venture Research de l'University of
New Hampshire, les investisseurs enclins à travailler avec les jeunes
entreprises (start-up) s'attendent à être étonnés par le plan d'affaires
qu'on leur présente, c'est-à-dire que ce dernier contienne des éléments
jamais vus auparavant. Ce type d'investisseurs n'a pas peur de prendre des
risques calculés, tout en s'assurant cependant d'être en mesure de les
justifier.
Également, la présentation d'un bon plan d'affaires
reste la même depuis plusieurs années. Le plan doit contenir les éléments
essentiels suivants : un sommaire exécutif, de l'information financière
passée et future (incluant un bilan et un état de l'évolution de la
situation financière), de l'information sur la propriété de
l'organisation, un texte expliquant pourquoi et comment l'entreprise
fournira-t-elle les biens ainsi qu'une étude du marché potentiel.
Soulignons l'importance accordée au sommaire exécutif qui doit attirer
l'attention du lecteur et faire en sorte qu'il veuille obtenir plus
d'information sur le projet. Jeffrey Sohl rappelle que les investisseurs
lisent un grand nombre de plans, d'où l'importance de se démarquer. Par
contre, il précise que c'est par son contenu qu'un plan est préféré, non
par le tape-à-l'œil.
La section faisant état du rendement et des
bénéfices prévus est également primordiale. Les chiffres mentionnés ne
doivent jamais être trop prometteurs ou trop optimistes. Ils doivent être
réalistes. Ainsi, si vous prévoyez obtenir des bénéfices dans dix ans,
alors écrivez-le.
Enfin, depuis quelque temps, on remarque que les
plans sont plus courts. Les investisseurs peuvent toujours demander plus
d'information, au fur et à mesure que le processus progresse. En d'autres
mots, si une information n'est pas essentielle, ne l'incluez pas dans
votre plan. Retenez que si votre plan n'est pas parfait mais que votre
idée est bonne, on vous repérera. Après tout, qui ne cherche pas une bonne
occasion de faire des affaires?...
Source : Bulletin SISTech,
CEFRIO
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LANCEMENT DU SITE INTERNET «LA LOI EN LIGNE»
La
ministre d'État à la Culture et aux Communications et ministre responsable
de l'Autoroute de l'information, Mme Diane
Lemieux, a annoncé le 2 novembre, le lancement du site Internet La loi en ligne, un outil virtuel qui vient illustrer la
Loi concernant le cadre juridique des technologies de l'information.
Pour le Québec, cette nouvelle loi établit les assises juridiques
de maints phénomènes qui caractérisent la nouvelle économie :
l'utilisation de la technologie pour produire et manipuler des documents
ainsi que pour effectuer des communications et des transactions sur les
inforoutes. Elle encadre les échanges électroniques ainsi que les
instruments et procédés qu'ils requièrent, ce qui favorise le
développement des affaires et préserve des acquis importants de notre
société, notamment en matière de protection des consommateurs, de respect
de la vie privée et de protection des renseignements personnels.
Avec La loi en ligne, les utilisateurs de la Loi concernant
le cadre juridique des technologies de l'information, qu'ils soient
juristes, cybermarchands, webmestres ou internautes, ont maintenant accès
à des explications claires, simples et rigoureuses du texte de la loi. À
l'aide de plusieurs exemples, les dispositions de la loi y sont expliquées
et illustrées, chapitre par chapitre, article par article et aussi par
thèmes et par sujets. Un glossaire de plus de 170 termes, expressions et
concepts utilisés dans le texte de la loi, une section Foire aux questions
(FAQ) et des liens vers des ressources complémentaires, viennent compléter
ce site.
Le site La loi en ligne a été réalisé par le Centre de recherche
en droit public de l'Université de Montréal, avec la collaboration
d'experts en droit et en technologies de l'information du ministère de la
Justice et du ministère de la Culture et des Communications.
Source: Autoroute de
l'information - Gouvernement du Québec
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SITES INTERNET FALSIFIÉS, PARODIES ET DÉSINFORMATION
Lorsqu'un individu ou une entreprise abandonne volontairement un
nom de domaine dont il croit ne plus avoir besoin, nombreux sont les
plaisantins qui accourent pour en prendre possession à des fins plus ou
moins douteuses... Un nom de domaine qui fait la manchette par les temps
qui courent est www.gatt.org, une parodie du site de l'Organisation mondiale
du commerce (OMC), anciennement connu sous son acronyme anglais GATT
(General Agreement on Tariffs And Trade).
Cette parodie du
site de l'OMC présente une foule d'informations d'apparence légitimes mais
farfelues. Son contenu et son apparence induisent les internautes en
erreur à tel point que ses auteurs prétendent avoir été invités à une
conférence officielle traitant de l'OMC. L'information à un prix, certes,
mais la désinformation n'en a pas.
Il faut donc être très vigilant
et prévoyant avant d'abandonner un nom de domaine. Il faut s'assurer que
ce nom de domaine n'est utilisé par aucun internaute pour accéder à un
site afin d'éviter qu'un mauvais plaisantin se l'approprie et s'en serve
pour faire de la désinformation ou pire, rançonner son ancien propriétaire
pour qu'il le rachète à prix fort sous la menace que son ancien nom de
domaine dirigera vers un site pour adultes...
Source: Computer World
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BILL ME LATER : LE PAIEMENT DIFFÉRÉ SANS CARTE, NI CHÈQUE
Deux sociétés viennent de lancer aux États-Unis un nouvel outil de
paiement destiné aux sites de e-commerce. Cette fois, l'initiative revient
à Paymentech , un
éditeur de solutions de paiement, et à GO Pin , fournisseur de solutions marchandes. « Bill me
Later » permet aux internautes de ne pas laisser leur numéro de carte sur
Internet et de pouvoir bénéficier d’un paiement différé de 25 jours,
comme s’ils payaient par carte bancaire. La seule contrainte : les
cyberclients doivent laisser leurs coordonnées complètes sur le site
marchand. À la fin du mois, ces derniers reçoivent une facture
récapitulant l'ensemble des transactions passées auprès des marchands
ayant souscrit à cette solution. Ils ont alors le choix de payer celle-ci
dans son intégralité ou d'échelonner les paiements dans le temps.
Pour les marchands, "Bill Me Later" a un premier impact évident :
comme aucun numéro de carte n'est saisi, les dispositifs pour sécuriser
les paiements en ligne sont quasi inexistants. Dans le cas présent, ce
n’est pas le marchand qui prend, à moyen terme le risque de la transaction
mais Paymentech.
Selon Harris Interactive et Nielsen NetRating, le
e-commerce BtoC entre août et septembre aux Etats-Unis, serait passé de
5,6 milliards de dollars à 4,7 milliards par mois.
Source : Journal du Net
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UN ACCORD ENTRE MICROSOFT ET LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN
Un
accord de principe est intervenu la semaine dernière entre Microsoft et le
département de la Justice américaine, ce qui pourrait mettre fin à la saga
judiciaire qui les opposent depuis trois ans. Cet accord à l'amiable qui
doit être entériné par la juge en charge de cette affaire cette semaine,
impose des restrictions au géant informatique sur ses pratiques
commerciales.
Microsoft s'engage donc à renoncer à signer des
contrats identiques pour tous les constructeurs informatiques et à
renoncer à toutes représailles contre celles qui privilégient des
logiciels concurrents. L'entreprise sera aussi obligée de donner plus
d'informations techniques sur le logiciel Windows pour permettre
aux concepteurs de développer des logiciels mieux adaptés à cette
plate-forme. Fait important : cet accord est d'une durée limitée de cinq
ans.
Toutefois, cet accord ne limite en rien la possibilité de
Microsoft de lier d'autres logiciels à Windows (ex. : Internet Explorer,
Windows Media Player, MSN Messenger, etc.), ce que plusieurs groupes de
consommateurs et de producteurs de logiciels décrient. Selon Bill Gates,
cet accord va permettre à Microsoft de « continuer à innover au nom
des consommateurs.»
Cependant, cet accord ne met pas un terme
final aux problèmes légaux de Microsoft : l'État du Massachussetts a déjà
annoncé qu'il ne signerait pas l'accord et les 17 autres États américains
qui font partis de la poursuite doivent indiquer à la juge le 6 novembre
s'ils signent ou continuent les procédures légales. De plus, l'entreprise
fait toujours face à des accusations de pratiques commerciales déloyales
en Europe.
Texte de l'accord (en anglais)
Source: TechTV
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INTERNET S'INSTALLE COMME SOURCE D'INFORMATION
Internet serait-il en train de gagner des galons en tant que
source d'information ? Le sondage réalisé par Taylor Nelson Sofres (du 6 au 17 septembre dernier auprès
de 1 000 internautes français) semble en tout cas confirmer que la
Toile est consommée de façon courante comme un média d'information. 53 %
des internautes estiment ainsi que le Net est source d'information
"importante" (44 %) voire "d'excellence" (9 %). Conséquence logique
de cet engouement : 38 % des internautes interrogés indiquent se connecter
tous les jours au Web pour se tenir informer et 37 % le font entre 1 et 3
fois par semaine.
Source : Journal du Net
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LES PROFESSIONS TRADITIONNELLEMENT MASCULINES SE FÉMINISENT AU
QUÉBEC
Certaines professions traditionnellement occupées par les hommes
se féminisent de plus en plus au Québec. Ainsi 32 pour cent des médecins
québécois sont maintenant des femmes, tout comme 42 pour cent des avocats
et 45 pour cent des notaires, indiquent les statistiques publiées dans le
dernier rapport annuel de l'Office des professions, déposé récemment à
l'Assemblée nationale.
Dans certaines professions qui
constituaient des châteaux-forts masculins, la progression des femmes est
toutefois plus lente : il n'y a encore que 18 pour cent de femmes chez les
administrateurs agréés, 10 pour cent chez les ingénieurs et six pour cent
chez les arpenteurs-géomètres.
Par contre, dans certaines
professions, les femmes sont depuis toujours largement majoritaires. C'est
le cas chez les diététistes (98 pour cent de femmes), les hygiénistes
dentaires (99 pour cent) et les infirmières (91 pour cent).
Notons
par ailleurs que 58 pour cent des pharmaciens sont des femmes, de même que
47 pour cent des optométristes, 68 pour cent des psychologues et
81 pour cent des travailleurs sociaux.
L'ordre professionnel
comptant le plus petit nombre de membres est celui des sages-femmes, avec
62 inscrites. Ce sont naturellement toutes des femmes, quoique le
directeur général soit un homme. L'Ordre professionnel des sages-femmes
est de création récente. Il est né d'une loi votée en 1999 par l'Assemblée
nationale. Les 44 ordres professionnels du Québec comprennent 271
800 membres, dont 124 800 - soit 46 pour cent - sont des hommes
tandis que 54 pour cent sont des femmes. L'ordre professionnel comptant le
plus de membres est celui des infirmiers et infirmières, avec 64 900
inscrits. Il y a aussi 16 200 infirmiers et infirmières
auxiliaires.
On dénombre par ailleurs 43 600 ingénieurs (cela
n'inclut pas les 2 000 ingénieurs forestiers), 19 000 avocats, 17 600
médecins, et 16 200 comptables agréés.
Outre l'Ordre professionnel
des sages-femmes qui ne compte que 62 membres, les ordres professionnels
comptant le moins de membres sont les podiatres (92) et les
audioprothésistes (200).
Source : Yahoo!
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LA GESTION DES ADRESSES ".EDU" CONFIÉE À DES BÉNÉVOLES
Le
département américain du Commerce a annoncé le 29 octobre dernier, la
finalisation de ses projets pour transférer dès le 12 novembre la gestion
du nom de domaine Internet ".edu" à une association bénévole regroupant
les services informatiques universitaires baptisés Educause.
Ce
nom de domaine générique est réservé aux établissements américains
d'enseignement supérieur.
Le département du Commerce avait
jusqu'ici délégué sa gestion à la société de droit privé VeriSign Inc.,
administrateur du plus populaire des noms de domaine, le ".com."
Educause aura pour mission d'étendre la couverture du nom de
domaine ".edu" aux 1 600 "community colleges," des universités
destinées aux étudiants les moins doués dont le cursus dure deux ans au
lieu de quatre.
Source : Yahoo!
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LE PIRATAGE INFORMATIQUE AU CANADA
L'Alliance canadienne contre le vol de logiciels (AACVL) a dévoilé
les plus récents chiffres concernant le piratage de logiciel au Canada en
2000. Le taux de piratage de logiciel au Canada est de 38 % et celui du
Québec qui se retrouve au troisième rang de l'honnêteté de 38,2 %.
L'Alberta est la province où le taux de piratage est le plus bas à 36,1 %,
suivi de l'Ontario à 36,6 %. Inversement, l'Île-du-Prince-Édouard est la
province canadienne ayant le plus haut taux de piratage de logiciels à
49,2 %.
Le piratage de logiciel représente des pertes de plus de
1,5 milliard de dollars en 2000 au Canada et une perte de 32 187 emplois.
Au Québec, les pertes totalisent 338,8 millions de dollars, dont 78,6
millions en perte de revenus fiscaux pour les gouvernements. 7 485 emplois
ont été supprimés ou n'ont pas été créés au Québec dû à ce phénomène en
l'an 2000. Le taux de piratage de logiciel est établi en fonction du
nombre de logiciels piratés installés sur le nombre total de logiciels,
légitimes ou pirates, installés.
Télécharger l'étude (en anglais seulement)
Source: Alliance canadienne contre le
vol de logiciels
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RÉDUIRE LES RISQUES DE RETRANSMISSION DE VIRUS PAR VOTRE CARNET
D'ADRESSES! (EN RAPPEL)
Voici une truc simple afin de réduire les risques de
retransmission de virus qui se répandent à votre insu en utilisant votre
carnet d’adresses (Outlook et Outlook Express).
Dans votre carnet
d’adresses, il suffit de créer un nouveau contact et de lui donner comme
nom « !0000000000 » (ou toute autre combinaison de symboles, pourvu qu’il
soit le premier à s’afficher au carnet) sans lui donner d’adresse de
courriel dans la section des détails.
Ainsi, si un virus du type «
envoi à toute la liste de votre carnet » s’installe sur votre ordinateur,
vous verrez alors un message d’erreur qui vous informera que le message ne
peut être envoyé parce qu’une adresse de votre carnet est non valide!
Cliquez sur OK en toute tranquillité, le message infecté ne pourra être
envoyé à vos contacts et sera alors classé soit dans votre dossier «
brouillon », soit dans votre dossier « boîte d’envoi », tout dépendant de
la configuration de votre carnet d’adresses. Il s’agira de retrouver ce
message et de l’effacer.
Vous aurez donc enrayé le virus et laissé
vos « contacts » en paix!
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