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Semaine du 5 novembre 2001



CHRONIQUE DU MOIS : L'IMPORTANCE DE L'INCORPORATION

Vous êtes-vous déjà demandé à quel point il était important pour toute entreprise effectuant des affaires d'être incorporée? Plus souvent qu'autrement, les gens hésitent avant d'incorporer leur entreprise, prétextant le coût élevé de l'incorporation ou le peu d'avantages qu'ils pourraient en retirer. Détrompez-vous! Les conséquences de la non-incorporation peuvent être néfastes, selon le domaine dans lequel vous exercez votre occupation.

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QUELQUES CONSEILS POUR LA RÉDACTION D'UN PLAN D'AFFAIRES ÉLECTRONIQUE

La « nouvelle façon » de faire des affaires dans le contexte de la « nouvelle économie » exige-t-elle de « nouvelles règles » de rédaction d'un plan d'affaires électronique? Al Napier, professeur en affaires électroniques et entrepreneuriat à la Rice University au Texas, conseille aux cyberentrepreneurs d'aborder leur entreprise sous l'angle d'une entreprise en démarrage (start-up).

Des experts s'entendent pour dire que la majorité des règles menant à la rédaction d'un bon plan d'affaires n'ont pas changée, depuis plusieurs années, cette préoccupation ayant été mise de côté au cours des trois dernières années, caractérisées par la période d'emballement-effondrement ou de grande prospérité momentanée des sociétés point-coms. Les changements observés se situent plutôt au niveau de l'examination et du scepticisme presque instantané ressenti par les investisseurs et les capital-risqueurs lors de la présentation d'un nouveau plan d'affaires.

Avant toute chose, le cyberentrepreneur doit songer à la façon dont le Web peut contribuer à la réussite de son entreprise. Son plan d'affaires électronique doit donc mettre en évidence comment il prévoit utiliser le Web pour accroître son efficacité et se connecter avec ses partenaires. Selon Jeffrey Sohl, professeur de management et directeur du Center for Venture Research de l'University of New Hampshire, les investisseurs enclins à travailler avec les jeunes entreprises (start-up) s'attendent à être étonnés par le plan d'affaires qu'on leur présente, c'est-à-dire que ce dernier contienne des éléments jamais vus auparavant. Ce type d'investisseurs n'a pas peur de prendre des risques calculés, tout en s'assurant cependant d'être en mesure de les justifier.

Également, la présentation d'un bon plan d'affaires reste la même depuis plusieurs années. Le plan doit contenir les éléments essentiels suivants : un sommaire exécutif, de l'information financière passée et future (incluant un bilan et un état de l'évolution de la situation financière), de l'information sur la propriété de l'organisation, un texte expliquant pourquoi et comment l'entreprise fournira-t-elle les biens ainsi qu'une étude du marché potentiel. Soulignons l'importance accordée au sommaire exécutif qui doit attirer l'attention du lecteur et faire en sorte qu'il veuille obtenir plus d'information sur le projet. Jeffrey Sohl rappelle que les investisseurs lisent un grand nombre de plans, d'où l'importance de se démarquer. Par contre, il précise que c'est par son contenu qu'un plan est préféré, non par le tape-à-l'œil.

La section faisant état du rendement et des bénéfices prévus est également primordiale. Les chiffres mentionnés ne doivent jamais être trop prometteurs ou trop optimistes. Ils doivent être réalistes. Ainsi, si vous prévoyez obtenir des bénéfices dans dix ans, alors écrivez-le.

Enfin, depuis quelque temps, on remarque que les plans sont plus courts. Les investisseurs peuvent toujours demander plus d'information, au fur et à mesure que le processus progresse. En d'autres mots, si une information n'est pas essentielle, ne l'incluez pas dans votre plan. Retenez que si votre plan n'est pas parfait mais que votre idée est bonne, on vous repérera. Après tout, qui ne cherche pas une bonne occasion de faire des affaires?...

Source : Bulletin SISTech, CEFRIO

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LANCEMENT DU SITE INTERNET «LA LOI EN LIGNE»

La ministre d'État à la Culture et aux Communications et ministre responsable de l'Autoroute de l'information, Mme Diane Lemieux, a annoncé le 2 novembre, le lancement du site Internet La loi en ligne, un outil virtuel qui vient illustrer la Loi concernant le cadre juridique des technologies de l'information.

Pour le Québec, cette nouvelle loi établit les assises juridiques de maints phénomènes qui caractérisent la nouvelle économie : l'utilisation de la technologie pour produire et manipuler des documents ainsi que pour effectuer des communications et des transactions sur les inforoutes. Elle encadre les échanges électroniques ainsi que les instruments et procédés qu'ils requièrent, ce qui favorise le développement des affaires et préserve des acquis importants de notre société, notamment en matière de protection des consommateurs, de respect de la vie privée et de protection des renseignements personnels.

Avec La loi en ligne, les utilisateurs de la Loi concernant le cadre juridique des technologies de l'information, qu'ils soient juristes, cybermarchands, webmestres ou internautes, ont maintenant accès à des explications claires, simples et rigoureuses du texte de la loi. À l'aide de plusieurs exemples, les dispositions de la loi y sont expliquées et illustrées, chapitre par chapitre, article par article et aussi par thèmes et par sujets. Un glossaire de plus de 170 termes, expressions et concepts utilisés dans le texte de la loi, une section Foire aux questions (FAQ) et des liens vers des ressources complémentaires, viennent compléter ce site.

Le site La loi en ligne a été réalisé par le Centre de recherche en droit public de l'Université de Montréal, avec la collaboration d'experts en droit et en technologies de l'information du ministère de la Justice et du ministère de la Culture et des Communications.

Source: Autoroute de l'information - Gouvernement du Québec

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SITES INTERNET FALSIFIÉS, PARODIES ET DÉSINFORMATION

Lorsqu'un individu ou une entreprise abandonne volontairement un nom de domaine dont il croit ne plus avoir besoin, nombreux sont les plaisantins qui accourent pour en prendre possession à des fins plus ou moins douteuses... Un nom de domaine qui fait la manchette par les temps qui courent est www.gatt.org, une parodie du site de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), anciennement connu sous son acronyme anglais GATT (General Agreement on Tariffs And Trade).

Cette parodie du site de l'OMC présente une foule d'informations d'apparence légitimes mais farfelues. Son contenu et son apparence induisent les internautes en erreur à tel point que ses auteurs prétendent avoir été invités à une conférence officielle traitant de l'OMC. L'information à un prix, certes, mais la désinformation n'en a pas.

Il faut donc être très vigilant et prévoyant avant d'abandonner un nom de domaine. Il faut s'assurer que ce nom de domaine n'est utilisé par aucun internaute pour accéder à un site afin d'éviter qu'un mauvais plaisantin se l'approprie et s'en serve pour faire de la désinformation ou pire, rançonner son ancien propriétaire pour qu'il le rachète à prix fort sous la menace que son ancien nom de domaine dirigera vers un site pour adultes...

Source: Computer World

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BILL ME LATER : LE PAIEMENT DIFFÉRÉ SANS CARTE, NI CHÈQUE

Deux sociétés viennent de lancer aux États-Unis un nouvel outil de paiement destiné aux sites de e-commerce. Cette fois, l'initiative revient à Paymentech , un éditeur de solutions de paiement, et à GO Pin , fournisseur de solutions marchandes. « Bill me Later » permet aux internautes de ne pas laisser leur numéro de carte sur Internet et de pouvoir bénéficier d’un paiement différé de 25 jours, comme s’ils payaient par carte bancaire. La seule contrainte : les cyberclients doivent laisser leurs coordonnées complètes sur le site marchand. À la fin du mois, ces derniers reçoivent une facture récapitulant l'ensemble des transactions passées auprès des marchands ayant souscrit à cette solution. Ils ont alors le choix de payer celle-ci dans son intégralité ou d'échelonner les paiements dans le temps.

Pour les marchands, "Bill Me Later" a un premier impact évident : comme aucun numéro de carte n'est saisi, les dispositifs pour sécuriser les paiements en ligne sont quasi inexistants. Dans le cas présent, ce n’est pas le marchand qui prend, à moyen terme le risque de la transaction mais Paymentech.

Selon Harris Interactive et Nielsen NetRating, le e-commerce BtoC entre août et septembre aux Etats-Unis, serait passé de 5,6 milliards de dollars à 4,7 milliards par mois.

Source : Journal du Net

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UN ACCORD ENTRE MICROSOFT ET LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN

Un accord de principe est intervenu la semaine dernière entre Microsoft et le département de la Justice américaine, ce qui pourrait mettre fin à la saga judiciaire qui les opposent depuis trois ans. Cet accord à l'amiable qui doit être entériné par la juge en charge de cette affaire cette semaine, impose des restrictions au géant informatique sur ses pratiques commerciales.

Microsoft s'engage donc à renoncer à signer des contrats identiques pour tous les constructeurs informatiques et à renoncer à toutes représailles contre celles qui privilégient des logiciels concurrents. L'entreprise sera aussi obligée de donner plus d'informations techniques sur le logiciel Windows pour permettre aux concepteurs de développer des logiciels mieux adaptés à cette plate-forme. Fait important : cet accord est d'une durée limitée de cinq ans.

Toutefois, cet accord ne limite en rien la possibilité de Microsoft de lier d'autres logiciels à Windows (ex. : Internet Explorer, Windows Media Player, MSN Messenger, etc.), ce que plusieurs groupes de consommateurs et de producteurs de logiciels décrient. Selon Bill Gates, cet accord va permettre à Microsoft de « continuer à innover au nom des consommateurs.»

Cependant, cet accord ne met pas un terme final aux problèmes légaux de Microsoft : l'État du Massachussetts a déjà annoncé qu'il ne signerait pas l'accord et les 17 autres États américains qui font partis de la poursuite doivent indiquer à la juge le 6 novembre s'ils signent ou continuent les procédures légales. De plus, l'entreprise fait toujours face à des accusations de pratiques commerciales déloyales en Europe.

Texte de l'accord (en anglais)

Source: TechTV

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INTERNET S'INSTALLE COMME SOURCE D'INFORMATION

Internet serait-il en train de gagner des galons en tant que source d'information ? Le sondage réalisé par Taylor Nelson Sofres (du 6 au 17 septembre dernier auprès de 1 000 internautes français) semble en tout cas confirmer que la Toile est consommée de façon courante comme un média d'information. 53 % des internautes estiment ainsi que le Net est source d'information "importante" (44 %) voire "d'excellence" (9 %). Conséquence logique de cet engouement : 38 % des internautes interrogés indiquent se connecter tous les jours au Web pour se tenir informer et 37 % le font entre 1 et 3 fois par semaine.

Source : Journal du Net

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LES PROFESSIONS TRADITIONNELLEMENT MASCULINES SE FÉMINISENT AU QUÉBEC

Certaines professions traditionnellement occupées par les hommes se féminisent de plus en plus au Québec. Ainsi 32 pour cent des médecins québécois sont maintenant des femmes, tout comme 42 pour cent des avocats et 45 pour cent des notaires, indiquent les statistiques publiées dans le dernier rapport annuel de l'Office des professions, déposé récemment à l'Assemblée nationale.

Dans certaines professions qui constituaient des châteaux-forts masculins, la progression des femmes est toutefois plus lente : il n'y a encore que 18 pour cent de femmes chez les administrateurs agréés, 10 pour cent chez les ingénieurs et six pour cent chez les arpenteurs-géomètres.

Par contre, dans certaines professions, les femmes sont depuis toujours largement majoritaires. C'est le cas chez les diététistes (98 pour cent de femmes), les hygiénistes dentaires (99 pour cent) et les infirmières (91 pour cent).

Notons par ailleurs que 58 pour cent des pharmaciens sont des femmes, de même que 47 pour cent des optométristes, 68 pour cent des psychologues et 81 pour cent des travailleurs sociaux.

L'ordre professionnel comptant le plus petit nombre de membres est celui des sages-femmes, avec 62 inscrites. Ce sont naturellement toutes des femmes, quoique le directeur général soit un homme. L'Ordre professionnel des sages-femmes est de création récente. Il est né d'une loi votée en 1999 par l'Assemblée nationale. Les 44 ordres professionnels du Québec comprennent 271 800 membres, dont 124 800 - soit 46 pour cent - sont des hommes tandis que 54 pour cent sont des femmes. L'ordre professionnel comptant le plus de membres est celui des infirmiers et infirmières, avec 64 900 inscrits. Il y a aussi 16 200 infirmiers et infirmières auxiliaires.

On dénombre par ailleurs 43 600 ingénieurs (cela n'inclut pas les 2 000 ingénieurs forestiers), 19 000 avocats, 17 600 médecins, et 16 200 comptables agréés.

Outre l'Ordre professionnel des sages-femmes qui ne compte que 62 membres, les ordres professionnels comptant le moins de membres sont les podiatres (92) et les audioprothésistes (200).

Source : Yahoo!

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LA GESTION DES ADRESSES ".EDU" CONFIÉE À DES BÉNÉVOLES

Le département américain du Commerce a annoncé le 29 octobre dernier, la finalisation de ses projets pour transférer dès le 12 novembre la gestion du nom de domaine Internet ".edu" à une association bénévole regroupant les services informatiques universitaires baptisés Educause.

Ce nom de domaine générique est réservé aux établissements américains d'enseignement supérieur.

Le département du Commerce avait jusqu'ici délégué sa gestion à la société de droit privé VeriSign Inc., administrateur du plus populaire des noms de domaine, le ".com."

Educause aura pour mission d'étendre la couverture du nom de domaine ".edu" aux 1 600 "community colleges," des universités destinées aux étudiants les moins doués dont le cursus dure deux ans au lieu de quatre.

Source : Yahoo!

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LE PIRATAGE INFORMATIQUE AU CANADA

L'Alliance canadienne contre le vol de logiciels (AACVL) a dévoilé les plus récents chiffres concernant le piratage de logiciel au Canada en 2000. Le taux de piratage de logiciel au Canada est de 38 % et celui du Québec qui se retrouve au troisième rang de l'honnêteté de 38,2 %. L'Alberta est la province où le taux de piratage est le plus bas à 36,1 %, suivi de l'Ontario à 36,6 %. Inversement, l'Île-du-Prince-Édouard est la province canadienne ayant le plus haut taux de piratage de logiciels à 49,2 %.

Le piratage de logiciel représente des pertes de plus de 1,5 milliard de dollars en 2000 au Canada et une perte de 32 187 emplois. Au Québec, les pertes totalisent 338,8 millions de dollars, dont 78,6 millions en perte de revenus fiscaux pour les gouvernements. 7 485 emplois ont été supprimés ou n'ont pas été créés au Québec dû à ce phénomène en l'an 2000. Le taux de piratage de logiciel est établi en fonction du nombre de logiciels piratés installés sur le nombre total de logiciels, légitimes ou pirates, installés.

Télécharger l'étude (en anglais seulement)

Source: Alliance canadienne contre le vol de logiciels

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RÉDUIRE LES RISQUES DE RETRANSMISSION DE VIRUS PAR VOTRE CARNET D'ADRESSES! (EN RAPPEL)

Voici une truc simple afin de réduire les risques de retransmission de virus qui se répandent à votre insu en utilisant votre carnet d’adresses (Outlook et Outlook Express).

Dans votre carnet d’adresses, il suffit de créer un nouveau contact et de lui donner comme nom « !0000000000 » (ou toute autre combinaison de symboles, pourvu qu’il soit le premier à s’afficher au carnet) sans lui donner d’adresse de courriel dans la section des détails.

Ainsi, si un virus du type « envoi à toute la liste de votre carnet » s’installe sur votre ordinateur, vous verrez alors un message d’erreur qui vous informera que le message ne peut être envoyé parce qu’une adresse de votre carnet est non valide! Cliquez sur OK en toute tranquillité, le message infecté ne pourra être envoyé à vos contacts et sera alors classé soit dans votre dossier « brouillon », soit dans votre dossier « boîte d’envoi », tout dépendant de la configuration de votre carnet d’adresses. Il s’agira de retrouver ce message et de l’effacer.

Vous aurez donc enrayé le virus et laissé vos « contacts » en paix!



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