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The Yes Men : « On est là pour répandre de la joie »

<span name=cutline_content dam:org_class=paragraph displayname=cutline_content dam:orgTag=cci:cutline_content><p dam:orgTag=cci:p>Andy Bichlbaum (à gauche) et Mike Bonanno, alias The Yes Men. </p></span><p dam:orgTag=cci:p><span name=cutline_credit_c dam:org_class=character displayname=LEGENDE_CREDIT dam:orgTag=cci:cutline_credit_c>dr</span></p>

Andy Bichlbaum (à gauche) et Mike Bonanno, alias The Yes Men.

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Un Américain à Paris, foi de Gershwin, ça s’est déjà vu. Deux Américains à Frameries, c’est beaucoup plus rare. Quand ces Américains sont les champions du monde de l’activisme burlesque, distinction qu’ils partagent toutefois avec leur ami belge Noël Godin, qu’ils appelleront au début de notre entretien, on tient pour la région montoise une sorte de moment historique.

Toute cette semaine, Andy Bichlbaum (Liégeois par le père !) et Mike Bonanno, alias The Yes Men, ont campé sur le joli site de la Fabrique de Théâtre, à Frameries, pour y parrainer un atelier d’artistes consacré à l’anthropocène. Les Yes Men sont les rois du canular planétaire. Leurs actions et performances sont des pièges médiatiques qui dénoncent les désastres humains et écologiques pour mieux se refermer sur leur cible préférée : les acteurs du libéralisme sauvage. Nous les avons rencontrés.

Que font deux New-Yorkais à Frameries ?

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